Il faut parfois un petit élan pour continuer sa route allègrement... Que ces quelques textes inspirants soient un soutien de tous les instants ! Bonne journée ! 1
Il faut parfois un petit   lan pour continuer sa route all  grement...  Que ces quelques textes inspirants soient un souti...
Notre meilleur ami L orsque notre meilleur ami est triste, nous sommes prompts à le consoler et trouver les bons mots pour le réconforter. Lorsqu’il a peur, nous l’encourageons, nous l’accompagnons et nous le rassurons. Si notre ami se sent menacé, nous le défendons bec et ongles. Jamais il ne nous viendrait à l’idée de le laisser tomber dans de pareilles circonstances. Lorsqu’il fait une erreur, nous ne le jugeons pas. Nous lui disons plutôt que ce n’est pas grave et que tout va s’améliorer. Lorsqu’il ne se croit pas à la hauteur d’une situation, nous le valorisons, nous lui montrons à quel point il est fort et compétent, et nous manifestons notre confiance dans sa réussite. S’il connaît ce qui semble être un échec, nous ne nous moquons pas de lui ! Nous l’appuyons et l’aidons à s’en sortir, nous lui offrons gîte, hospitalité et surtout, notre soutien indéfectible. Pourquoi sommes-nous si durs envers nous-mêmes lorsque c’est nous qui vivons l’une ou l’autre de ces situations ? Pourquoi nous jugeonsnous ? Pourquoi avons-nous la certitude de ne pas être une bonne personne ? Nous sommes trop souvent notre pire ennemi ! Nous nous jugeons durement sur chacune de nos difficultés, nous avons honte et nous croyons perdre la face devant les autres. Nous avons peur de ne pas être à la hauteur de notre « image » et nous nous condamnons pour ne pas avoir su préserver notre ego ! Accueillir N ous entendons souvent parler de la nécessité d’accepter : accepter ce que la Vie nous offre, accepter la situation telle qu’elle est pour moins souffrir. Pour plusieurs, cette manière d’envisager la Vie prend tout son sens, mais pour d’autres, cela semble difficile d’accepter l’inacceptable. Certaines situations sont tellement difficiles à vivre, à accepter, qu’elles nous apparaissent insurmontables. Et si nous parlions plutôt d’accueil ? Accueillir ce qui vient, accueillir les événements, les autres, comme ils sont. Cela ne nous met pas dans une disposition où nous nous sentons obligés d’accepter ce qui est, mais plutôt de l’accueillir dans notre vie, comme cela se présente, parce que de toute façon nous ne pouvons rien y changer. Nous pouvons ne pas être d’accord avec ce qui se présente, mais nous l’accueillons, puisque c’est ce qui nous est présenté, de toute façon. Quand nous-mêmes nous sentons accueillis, c’est encore plus profond que lorsque nous nous sentons acceptés. Comme si l’accueil se fait spontanément avec le cœur, alors que l’acceptation semble découler d’un processus mental. Accueillons ce qui survient dans notre Vie, les gens qui croisent notre route, les émotions qui montent, les désagréments, tout comme les joies qui jalonnent notre chemin. Et si, dès maintenant, nous nous engagions plutôt à devenir notre meilleur ami ? Traitons-nous avec tout l’amour que nous aurions pour notre meilleur ami, sans jugement, sans condamnation, sans reproches et sans se laisser tomber. Quand l’accueil de l’autre, de soi, de la Vie, est au centre de notre vie, alors la résistance peut s’estomper et faire place à une plus grande paix intérieure. Être pour soi son meilleur ami, c’est une belle façon d’apprendre à s’aimer. – Diane Gagnon, Facebook, 12 avril 2015 – Diane Gagnon, Apprendre à s’aimer, un jour à la fois, p. 296 Programme du jour : ÿ Expirer, inspirer, expirer. Ÿ Bouddha 2 3
Notre meilleur ami  L  orsque notre meilleur ami est triste, nous sommes prompts    le consoler et trouver les bons mots p...
Notre meilleur ami L orsque notre meilleur ami est triste, nous sommes prompts à le consoler et trouver les bons mots pour le réconforter. Lorsqu’il a peur, nous l’encourageons, nous l’accompagnons et nous le rassurons. Si notre ami se sent menacé, nous le défendons bec et ongles. Jamais il ne nous viendrait à l’idée de le laisser tomber dans de pareilles circonstances. Lorsqu’il fait une erreur, nous ne le jugeons pas. Nous lui disons plutôt que ce n’est pas grave et que tout va s’améliorer. Lorsqu’il ne se croit pas à la hauteur d’une situation, nous le valorisons, nous lui montrons à quel point il est fort et compétent, et nous manifestons notre confiance dans sa réussite. S’il connaît ce qui semble être un échec, nous ne nous moquons pas de lui ! Nous l’appuyons et l’aidons à s’en sortir, nous lui offrons gîte, hospitalité et surtout, notre soutien indéfectible. Pourquoi sommes-nous si durs envers nous-mêmes lorsque c’est nous qui vivons l’une ou l’autre de ces situations ? Pourquoi nous jugeonsnous ? Pourquoi avons-nous la certitude de ne pas être une bonne personne ? Nous sommes trop souvent notre pire ennemi ! Nous nous jugeons durement sur chacune de nos difficultés, nous avons honte et nous croyons perdre la face devant les autres. Nous avons peur de ne pas être à la hauteur de notre « image » et nous nous condamnons pour ne pas avoir su préserver notre ego ! Accueillir N ous entendons souvent parler de la nécessité d’accepter : accepter ce que la Vie nous offre, accepter la situation telle qu’elle est pour moins souffrir. Pour plusieurs, cette manière d’envisager la Vie prend tout son sens, mais pour d’autres, cela semble difficile d’accepter l’inacceptable. Certaines situations sont tellement difficiles à vivre, à accepter, qu’elles nous apparaissent insurmontables. Et si nous parlions plutôt d’accueil ? Accueillir ce qui vient, accueillir les événements, les autres, comme ils sont. Cela ne nous met pas dans une disposition où nous nous sentons obligés d’accepter ce qui est, mais plutôt de l’accueillir dans notre vie, comme cela se présente, parce que de toute façon nous ne pouvons rien y changer. Nous pouvons ne pas être d’accord avec ce qui se présente, mais nous l’accueillons, puisque c’est ce qui nous est présenté, de toute façon. Quand nous-mêmes nous sentons accueillis, c’est encore plus profond que lorsque nous nous sentons acceptés. Comme si l’accueil se fait spontanément avec le cœur, alors que l’acceptation semble découler d’un processus mental. Accueillons ce qui survient dans notre Vie, les gens qui croisent notre route, les émotions qui montent, les désagréments, tout comme les joies qui jalonnent notre chemin. Et si, dès maintenant, nous nous engagions plutôt à devenir notre meilleur ami ? Traitons-nous avec tout l’amour que nous aurions pour notre meilleur ami, sans jugement, sans condamnation, sans reproches et sans se laisser tomber. Quand l’accueil de l’autre, de soi, de la Vie, est au centre de notre vie, alors la résistance peut s’estomper et faire place à une plus grande paix intérieure. Être pour soi son meilleur ami, c’est une belle façon d’apprendre à s’aimer. – Diane Gagnon, Facebook, 12 avril 2015 – Diane Gagnon, Apprendre à s’aimer, un jour à la fois, p. 296 Programme du jour : ÿ Expirer, inspirer, expirer. Ÿ Bouddha 2 3
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La grenouille et l’éléphant U n jeune éléphant pataugeait au bord d’un ruisseau tant et si bien qu’il perdit la petite chaîne que son dresseur lui avait placée à la patte. « Quoi ! Qu’est-ce qui m’arrive... AAarrrrggh, j’ai perdu ma chaîne ! » s’écria l’éléphant au comble de la panique. En effet, celle-ci s’était détachée et était tombée au fond du ruisseau. Il chercha donc désespérément à retrouver cette précieuse chaînette, mais en vain car il ne vit rien qui y correspondait. Très inquiet, il agita sa trompe dans tous les sens, essayant tant bien que mal de la rattraper. Il remua tellement l’eau que celle-ci devint tout à fait trouble. Et plus il secouait sa trompe et plus le sable remontait à la surface, compromettant encore plus ses chances de retrouver ce précieux objet. Soudain, l’éléphant entendit quelqu’un rire à gorge déployée. Furieux, il releva la tête et vit, sur un rocher au bord de l’eau, une petite grenouille qui s’esclaffait, le sourire fendu jusqu’aux oreilles. Elle riait, elle riait..., la bouche grande ouverte. Rien n’est inutile A bsolument rien de ce qui nous arrive n’est inutile. Chaque événement et chaque rencontre viennent s’imbriquer dans notre vie pour nous amener à l’étape suivante. Chaque pièce de notre cassetête est importante, car elle permet de poser les autres pièces. Chacune apporte sa couleur, son morceau du grand tout. Que la situation que nous vivons soit difficile ou non, qu’une rencontre apporte de la joie ou de la peine, chacune représente une étape essentielle qui nous mènera vers d’autres événements et d’autres rencontres, indiquant ainsi notre route jusqu’où elle doit nous mener. Il ne s’agit pas de trouver un sens à chaque chose. Il s’agit juste de savoir que tout a un sens. Un jour, lorsque nous ferons le bilan de notre vie, nous comprendrons à quoi ces événements ont servi, qu’ils soient petits ou grands. En attendant, accueillons avec ouverture ce qui nous arrive, puisque c’est de ce morceau dont nous avons besoin en ce moment. – Diane Gagnon, Apprendre à s’aimer, un jour à la fois, p.114 « Coah! Coah! Coah! Coah !... ÿ La sagesse de la vie est toujours plus profonde et plus large que la sagesse des hommes. Ÿ – Pourquoi trouves-tu ça drôle ? J’ai perdu ma chaîne et ça te fait rire ? Maxime Gorki – Ce qui est drôle, c’est de voir à quel point tu t’agites. Calme-toi, mon vieux, et tout ira mieux ! » Quelque peu honteux, l’éléphant suivit le conseil de la grenouille. Il se calma et cessa d’agiter sa trompe. L’eau redevint calme, puis peu à peu le sable retomba. Alors, tout au fond du ruisseau, l’éléphant entrevit sa chaînette intacte. Il la saisit donc avec sa trompe et la fit remettre autour de sa patte, sans oublier d’en remercier la petite grenouille... – Nicole Charest, Petites douceurs pour le cœur, p. 149 ÿ Si la tranquilité de lÊeau permet de refléter les choses, quÊen est-il de la tranquilité de lÊesprit ? Ÿ Tchouang-Tseu 4 Le semblable attire le semblable P resque tout le monde est d’accord pour dire que nous changeons parce que les choses changent. Il s’agit là d’une évidence. Mais le plus important reste de s’ouvrir à la perspective inverse : « Les choses changent quand c’est nous qui changeons. » Nous sommes des êtres vibratoires. Dès que nous émettons une nouvelle fréquence, les conditions et les circonstances évoluent. – Christian Bourit, La vibration du bonheur, p. 15 5
La grenouille et l     l  phant  U  n jeune   l  phant pataugeait au bord d   un ruisseau tant et si bien qu   il perdit l...
La grenouille et l’éléphant U n jeune éléphant pataugeait au bord d’un ruisseau tant et si bien qu’il perdit la petite chaîne que son dresseur lui avait placée à la patte. « Quoi ! Qu’est-ce qui m’arrive... AAarrrrggh, j’ai perdu ma chaîne ! » s’écria l’éléphant au comble de la panique. En effet, celle-ci s’était détachée et était tombée au fond du ruisseau. Il chercha donc désespérément à retrouver cette précieuse chaînette, mais en vain car il ne vit rien qui y correspondait. Très inquiet, il agita sa trompe dans tous les sens, essayant tant bien que mal de la rattraper. Il remua tellement l’eau que celle-ci devint tout à fait trouble. Et plus il secouait sa trompe et plus le sable remontait à la surface, compromettant encore plus ses chances de retrouver ce précieux objet. Soudain, l’éléphant entendit quelqu’un rire à gorge déployée. Furieux, il releva la tête et vit, sur un rocher au bord de l’eau, une petite grenouille qui s’esclaffait, le sourire fendu jusqu’aux oreilles. Elle riait, elle riait..., la bouche grande ouverte. Rien n’est inutile A bsolument rien de ce qui nous arrive n’est inutile. Chaque événement et chaque rencontre viennent s’imbriquer dans notre vie pour nous amener à l’étape suivante. Chaque pièce de notre cassetête est importante, car elle permet de poser les autres pièces. Chacune apporte sa couleur, son morceau du grand tout. Que la situation que nous vivons soit difficile ou non, qu’une rencontre apporte de la joie ou de la peine, chacune représente une étape essentielle qui nous mènera vers d’autres événements et d’autres rencontres, indiquant ainsi notre route jusqu’où elle doit nous mener. Il ne s’agit pas de trouver un sens à chaque chose. Il s’agit juste de savoir que tout a un sens. Un jour, lorsque nous ferons le bilan de notre vie, nous comprendrons à quoi ces événements ont servi, qu’ils soient petits ou grands. En attendant, accueillons avec ouverture ce qui nous arrive, puisque c’est de ce morceau dont nous avons besoin en ce moment. – Diane Gagnon, Apprendre à s’aimer, un jour à la fois, p.114 « Coah! Coah! Coah! Coah !... ÿ La sagesse de la vie est toujours plus profonde et plus large que la sagesse des hommes. Ÿ – Pourquoi trouves-tu ça drôle ? J’ai perdu ma chaîne et ça te fait rire ? Maxime Gorki – Ce qui est drôle, c’est de voir à quel point tu t’agites. Calme-toi, mon vieux, et tout ira mieux ! » Quelque peu honteux, l’éléphant suivit le conseil de la grenouille. Il se calma et cessa d’agiter sa trompe. L’eau redevint calme, puis peu à peu le sable retomba. Alors, tout au fond du ruisseau, l’éléphant entrevit sa chaînette intacte. Il la saisit donc avec sa trompe et la fit remettre autour de sa patte, sans oublier d’en remercier la petite grenouille... – Nicole Charest, Petites douceurs pour le cœur, p. 149 ÿ Si la tranquilité de lÊeau permet de refléter les choses, quÊen est-il de la tranquilité de lÊesprit ? Ÿ Tchouang-Tseu 4 Le semblable attire le semblable P resque tout le monde est d’accord pour dire que nous changeons parce que les choses changent. Il s’agit là d’une évidence. Mais le plus important reste de s’ouvrir à la perspective inverse : « Les choses changent quand c’est nous qui changeons. » Nous sommes des êtres vibratoires. Dès que nous émettons une nouvelle fréquence, les conditions et les circonstances évoluent. – Christian Bourit, La vibration du bonheur, p. 15 5
La grenouille et l     l  phant  U  n jeune   l  phant pataugeait au bord d   un ruisseau tant et si bien qu   il perdit l...
Oser demander de l’aide Ne cessez jamais de chanter ! A vez-vous déjà observé l’attitude des oiseaux devant l’adversité ? Pendant des jours et des jours, ils font leur nid, recueillant des matériaux parfois ramenés de très loin. Et lorsqu’ils ont terminé et qu’ils sont prêts à déposer les œufs, les intempéries ou l’œuvre de l’être humain ou d’un quelconque animal le détruisent et envoient au sol ce qu’ils ont réalisé avec tant d’efforts. Que fait l’oiseau? Il se paralyse et abandonne la tâche ? Non pas du tout, en aucune façon. Il recommence encore et encore jusqu’à ce que les premiers œufs apparaissent dans le nid. Ne vous préoccupez pas si, dans la bataille, vous recevez une blessure. Il faut s’y attendre. Réunissez les morceaux de votre espérance, reconstruisez-la et foncez de nouveau. Peu importe ce qui se passe, ne faiblissez pas, allez de l’avant. La vie est un défi constant, mais cela vaut la peine de l’accepter. Et surtout… ne cessez jamais de chanter. I l faut apprendre à triompher des circonstances les plus tristes, les plus cruelles qui viennent secouer les fibres les plus profondes de notre âme. Pour ce faire, il faut mettre de côté notre orgueil et tendre les mains pour manifester notre humilité, nos besoins, notre angoisse. Il est vrai que nul ne peut arriver à comprendre complètement notre détresse, mais si nous arrivions à ouvrir notre cœur aux autres, notre douleur n’en deviendrait que plus supportable. Surtout, ne nous considérons pas comme un fardeau pour les autres, mais bien comme un être parfois fragile et vulnérable qui a le droit d’exprimer ses sentiments de peine ou de colère. Oser demander de l’aide, c’est accepter de s’en sortir ; c’est mettre son orgueil de côté ; c’est aussi vouloir voir le soleil au bout du tunnel et démontrer toute la confiance que nous mettons dans ceux et celles qui nous sont chers. ÿ Donne tant que tu as. Quand tu nÊas plus rien, demande. Donne à dÊautres lÊoccasion de te faire du bien. CÊest une secrète et une très fine charité. Ÿ – Nicole Charest, Petites douceurs pour le cœur, tome 2, p. 114 Lanza del Vasto C’est une folie... DÊhaïr toutes les roses parce quÊune épine vous a piqué ; DÊabandonner ses rêves parce que lÊun dÊeux ne sÊest pas réalisé ; De renoncer à toutes les tentatives parce quÊune a échoué ; De condamner toutes les amitiés parce quÊune vous a trahi ; De ne plus croire en lÊamour parce quÊun dÊeux vous a été infidèle ; De jeter toutes les chances dÊêtre heureux juste parce que quelque chose nÊest pas allé dans la bonne direction. Il y aura toujours une autre occasion, un autre ami, un autre amour, une force nouvelle. Pour chaque fin, il y a toujours un nouveau départ. Saint-Exupéry 6 Ne vous torturez pas inutilement E n présence d’un événement malheureux, déjà accompli, auquel par conséquent on ne peut rien changer, il ne faut surtout pas s’abandonner à la pensée qu’il pourrait en être autrement, et encore moins réfléchir à ce qui aurait pu le détourner ; ceci porte la dégradation de la douleur jusqu’au point où elle devient insupportable et fait de l’homme un bourreau de lui-même. – Schopenhauer, Aphorismes sur la sagesse de la vie 7
Oser demander de l   aide  Ne cessez jamais de chanter    A  vez-vous d  j   observ   l   attitude des oiseaux devant l   ...
Oser demander de l’aide Ne cessez jamais de chanter ! A vez-vous déjà observé l’attitude des oiseaux devant l’adversité ? Pendant des jours et des jours, ils font leur nid, recueillant des matériaux parfois ramenés de très loin. Et lorsqu’ils ont terminé et qu’ils sont prêts à déposer les œufs, les intempéries ou l’œuvre de l’être humain ou d’un quelconque animal le détruisent et envoient au sol ce qu’ils ont réalisé avec tant d’efforts. Que fait l’oiseau? Il se paralyse et abandonne la tâche ? Non pas du tout, en aucune façon. Il recommence encore et encore jusqu’à ce que les premiers œufs apparaissent dans le nid. Ne vous préoccupez pas si, dans la bataille, vous recevez une blessure. Il faut s’y attendre. Réunissez les morceaux de votre espérance, reconstruisez-la et foncez de nouveau. Peu importe ce qui se passe, ne faiblissez pas, allez de l’avant. La vie est un défi constant, mais cela vaut la peine de l’accepter. Et surtout… ne cessez jamais de chanter. I l faut apprendre à triompher des circonstances les plus tristes, les plus cruelles qui viennent secouer les fibres les plus profondes de notre âme. Pour ce faire, il faut mettre de côté notre orgueil et tendre les mains pour manifester notre humilité, nos besoins, notre angoisse. Il est vrai que nul ne peut arriver à comprendre complètement notre détresse, mais si nous arrivions à ouvrir notre cœur aux autres, notre douleur n’en deviendrait que plus supportable. Surtout, ne nous considérons pas comme un fardeau pour les autres, mais bien comme un être parfois fragile et vulnérable qui a le droit d’exprimer ses sentiments de peine ou de colère. Oser demander de l’aide, c’est accepter de s’en sortir ; c’est mettre son orgueil de côté ; c’est aussi vouloir voir le soleil au bout du tunnel et démontrer toute la confiance que nous mettons dans ceux et celles qui nous sont chers. ÿ Donne tant que tu as. Quand tu nÊas plus rien, demande. Donne à dÊautres lÊoccasion de te faire du bien. CÊest une secrète et une très fine charité. Ÿ – Nicole Charest, Petites douceurs pour le cœur, tome 2, p. 114 Lanza del Vasto C’est une folie... DÊhaïr toutes les roses parce quÊune épine vous a piqué ; DÊabandonner ses rêves parce que lÊun dÊeux ne sÊest pas réalisé ; De renoncer à toutes les tentatives parce quÊune a échoué ; De condamner toutes les amitiés parce quÊune vous a trahi ; De ne plus croire en lÊamour parce quÊun dÊeux vous a été infidèle ; De jeter toutes les chances dÊêtre heureux juste parce que quelque chose nÊest pas allé dans la bonne direction. Il y aura toujours une autre occasion, un autre ami, un autre amour, une force nouvelle. Pour chaque fin, il y a toujours un nouveau départ. Saint-Exupéry 6 Ne vous torturez pas inutilement E n présence d’un événement malheureux, déjà accompli, auquel par conséquent on ne peut rien changer, il ne faut surtout pas s’abandonner à la pensée qu’il pourrait en être autrement, et encore moins réfléchir à ce qui aurait pu le détourner ; ceci porte la dégradation de la douleur jusqu’au point où elle devient insupportable et fait de l’homme un bourreau de lui-même. – Schopenhauer, Aphorismes sur la sagesse de la vie 7
Oser demander de l   aide  Ne cessez jamais de chanter    A  vez-vous d  j   observ   l   attitude des oiseaux devant l   ...
L’insécurité Choisir de lâcher prise omme l’insécurité est difficile à vivre pour plusieurs d’entre nous. Nous cherchons par tous les moyens à calmer notre insécurité, en contrôlant le plus possible notre environnement, en faisant des plans A, B, C…, en ressassant encore et encore les mêmes scénarios. oici un petit exercice tout simple mais très parlant. Imaginez que vous étendez un bras droit devant vous, le dos de la main fixant le ciel, tandis que vous tenez fermement dans votre paume un diamant précieux. Vous garderez, bien entendu, votre main solidement fermée, vos doigts s’agrippant au joyau pour ne pas le laisser s’échapper. C L’insécurité naît toujours quand nous anticipons le pire. Nous nous imaginons le pire qui puisse arriver et nous nous sentons immédiatement insécures. La peur, le stress, l’angoisse nous envahissent et nous recommençons le cercle de contrôler, planifier, ressasser. Pourtant la Vie n’est pas faite de sécurité, elle est faite de mouvements, de changements, de vagues. Et si au lieu de prévoir le pire, nous anticipions le meilleur, à la place ? Si au lieu de prévoir le pire, nous nous disions que tout va bien aller, que tout ce qui arrivera sera parfait, tel qu’il arrivera, même s’il ne nous plaît pas ? Est-ce que nous ne serions pas plus heureux ainsi, dans l’instant présent ? V Alors si quelqu’un vous invite à lâcher prise, que ferez-vous ? Ouvrirezvous la main au risque de laisser tomber le diamant ? Que se passe-t-il dans votre tête si vous vous dites que vous devez laisser aller ce que vous avez de plus cher ? Croyez-vous que lâcher prise veuille dire laisser tomber, renoncer, capituler, jeter l’éponge, perdre la face ou abandonner la partie ? Si c’est le cas, pas étonnant que vous refusiez de vous y soumettre ! Or, le vrai lâcher-prise implique plutôt de voir les choses autrement, de vous ouvrir à de nouvelles avenues auxquelles vous n’avez pas encore songé par vous-même. Faire confiance à la Vie, c’est savoir que ce qui arrivera sera ce qui doit arriver, c’est accepter que nous ne contrôlons pas le futur, c’est comprendre que nous ne pouvons qu’être présents au moment présent. Pas au futur. Dans le cas présent, il n’est pas nécessaire de garder la main tournée vers le sol pour l’entrouvrir : vous pouvez la retourner vers le haut, paume vers le ciel, et dénouer vos doigts afin de faire de la place aux nouvelles possibilités qui se présentent à vous. C’est aussi se faire confiance et savoir que quoi que la Vie ait prévu pour nous demain, nous saurons l’accueillir le cœur ouvert. Lâcher prise, c’est tout simplement lâcher le contrôle, faire confiance à la Vie et vous ouvrir pour recevoir les innombrables bienfaits qui pleuvent sur votre tête. – Diane Gagnon, Facebook, 10 avril 2015. ÿ Un optimiste sait quÊil nÊest pas à lÊabri des tempêtes, mais il est convaincu quÊaucune dÊelles ne pourra le submerger. Ÿ La prochaine fois que vous sentirez qu’il vous faut lâcher prise, refaites ce petit geste significatif : libérez-vous de votre souci en le remettant entre les mains de votre âme, de la Vie ou de toute autre personne « là-haut » en qui vous avez confiance… Puis, tendez les mains droit devant vous, ouvertes et prêtes à accueillir de merveilleux joyaux sous forme de bénédictions providentielles ou de solutions parfaites ! – Diane LeBlanc, Tout va mal ? Tant mieux ! Michel Poulaert 8 9
L   ins  curit    Choisir de l  cher prise  omme l   ins  curit   est difficile    vivre pour plusieurs d   entre nous. No...
L’insécurité Choisir de lâcher prise omme l’insécurité est difficile à vivre pour plusieurs d’entre nous. Nous cherchons par tous les moyens à calmer notre insécurité, en contrôlant le plus possible notre environnement, en faisant des plans A, B, C…, en ressassant encore et encore les mêmes scénarios. oici un petit exercice tout simple mais très parlant. Imaginez que vous étendez un bras droit devant vous, le dos de la main fixant le ciel, tandis que vous tenez fermement dans votre paume un diamant précieux. Vous garderez, bien entendu, votre main solidement fermée, vos doigts s’agrippant au joyau pour ne pas le laisser s’échapper. C L’insécurité naît toujours quand nous anticipons le pire. Nous nous imaginons le pire qui puisse arriver et nous nous sentons immédiatement insécures. La peur, le stress, l’angoisse nous envahissent et nous recommençons le cercle de contrôler, planifier, ressasser. Pourtant la Vie n’est pas faite de sécurité, elle est faite de mouvements, de changements, de vagues. Et si au lieu de prévoir le pire, nous anticipions le meilleur, à la place ? Si au lieu de prévoir le pire, nous nous disions que tout va bien aller, que tout ce qui arrivera sera parfait, tel qu’il arrivera, même s’il ne nous plaît pas ? Est-ce que nous ne serions pas plus heureux ainsi, dans l’instant présent ? V Alors si quelqu’un vous invite à lâcher prise, que ferez-vous ? Ouvrirezvous la main au risque de laisser tomber le diamant ? Que se passe-t-il dans votre tête si vous vous dites que vous devez laisser aller ce que vous avez de plus cher ? Croyez-vous que lâcher prise veuille dire laisser tomber, renoncer, capituler, jeter l’éponge, perdre la face ou abandonner la partie ? Si c’est le cas, pas étonnant que vous refusiez de vous y soumettre ! Or, le vrai lâcher-prise implique plutôt de voir les choses autrement, de vous ouvrir à de nouvelles avenues auxquelles vous n’avez pas encore songé par vous-même. Faire confiance à la Vie, c’est savoir que ce qui arrivera sera ce qui doit arriver, c’est accepter que nous ne contrôlons pas le futur, c’est comprendre que nous ne pouvons qu’être présents au moment présent. Pas au futur. Dans le cas présent, il n’est pas nécessaire de garder la main tournée vers le sol pour l’entrouvrir : vous pouvez la retourner vers le haut, paume vers le ciel, et dénouer vos doigts afin de faire de la place aux nouvelles possibilités qui se présentent à vous. C’est aussi se faire confiance et savoir que quoi que la Vie ait prévu pour nous demain, nous saurons l’accueillir le cœur ouvert. Lâcher prise, c’est tout simplement lâcher le contrôle, faire confiance à la Vie et vous ouvrir pour recevoir les innombrables bienfaits qui pleuvent sur votre tête. – Diane Gagnon, Facebook, 10 avril 2015. ÿ Un optimiste sait quÊil nÊest pas à lÊabri des tempêtes, mais il est convaincu quÊaucune dÊelles ne pourra le submerger. Ÿ La prochaine fois que vous sentirez qu’il vous faut lâcher prise, refaites ce petit geste significatif : libérez-vous de votre souci en le remettant entre les mains de votre âme, de la Vie ou de toute autre personne « là-haut » en qui vous avez confiance… Puis, tendez les mains droit devant vous, ouvertes et prêtes à accueillir de merveilleux joyaux sous forme de bénédictions providentielles ou de solutions parfaites ! – Diane LeBlanc, Tout va mal ? Tant mieux ! Michel Poulaert 8 9
L   ins  curit    Choisir de l  cher prise  omme l   ins  curit   est difficile    vivre pour plusieurs d   entre nous. No...
Comment arrêter les pensées négatives ? S i vous vous posez cette question depuis toujours, vous trouverez alors un énorme soulagement en connaissant la réponse car c’est tellement simple. Comment arrêter les pensées négatives ? En introduisant des pensées positives ! Quand vous essayez d’arrêter des pensées négatives, vous mettez l’emphase sur ce que vous ne voulez pas – les pensées négatives – et vous attirerez alors une abondance de celles-ci. La vérité est toujours simple et facile. Pour arrêter les pensées négatives, semez délibérément des pensées positives ! Appréciez votre santé, votre voiture, votre famille, votre travail, vos amis, votre entourage, vos repas, vos animaux et la beauté magnifique de votre journée. Faites des compliments, priez et remerciez pour toutes ces choses. Les déceptions L a plupart de nos plus grandes déceptions, de nos plus grandes souffrances, sont souvent nos plus belles étapes de croissance, de guérison, de libération. Ce n’est pas toujours ce qu’on pense quand on les vit mais souvent, quelques mois plus tard, on se rend compte que ce qui nous a fait souffrir nous a aussi tellement fait grandir et nous a amenés complètement ailleurs, là où la lumière nous attendait. Parfois même, notre vie se définit en « avant cette souffrance » et en « après ». Ce jour-là, on comprend enfin que tout a une signification dans notre vie, pas toujours immédiate, mais inévitablement sur le parcours de celle-ci. On en vient même à éprouver une profonde gratitude pour la situation ou la personne qui nous a tant fait souffrir. Si vous passez seulement une journée à parler positivement et à dire « Merci ! » à chaque petite opportunité qui se présente, vous ne croirez pas ce que vous vivrez le lendemain. Si nous traversons des choses difficiles en ce moment, courage ! Nous sommes en train de nous libérer d’une vieille carapace qui ne nous est plus utile, qui nous nuit même. – Rhonda Byrne, Le secret La Vie nous façonne, morceau par morceau, tel du charbon brut, pour nous amener tôt ou tard à libérer le diamant étincelant que nous portons tous en nous. Vivre le moment présent V ivre le moment présent, c’est être attentif et réceptif à la Vie, telle qu’elle s’offre à nous ; c’est faire en sorte que la pensée soit au même diapason que le corps ; c’est vivre « ici et maintenant ». Nous pouvons composer avec le présent, mais jamais avec le futur. Et nous n’avons pas à le faire puisque la solution ou la ressource se présentera à nous au moment opportun. LÊinstant présent est le seul qui nous appartient. CÊest lui qui devient la piste désignée à tout nouveau départ et qui détermine notre vie future. 10 Nous voulons que notre diamant brille de ses mille feux ? Faisons confiance à la Vie, c’est le meilleur tailleur de diamant au monde ! – Diane Gagnon, Apprendre à s’aimer, un jour à la fois, p. 109 Programmation - Formule Coué ÿ Tous les jours, à tous points de vue, je vais de mieux en mieux. Ÿ 11
Comment arr  ter les pens  es n  gatives    S  i vous vous posez cette question depuis toujours, vous trouverez alors un  ...
Comment arrêter les pensées négatives ? S i vous vous posez cette question depuis toujours, vous trouverez alors un énorme soulagement en connaissant la réponse car c’est tellement simple. Comment arrêter les pensées négatives ? En introduisant des pensées positives ! Quand vous essayez d’arrêter des pensées négatives, vous mettez l’emphase sur ce que vous ne voulez pas – les pensées négatives – et vous attirerez alors une abondance de celles-ci. La vérité est toujours simple et facile. Pour arrêter les pensées négatives, semez délibérément des pensées positives ! Appréciez votre santé, votre voiture, votre famille, votre travail, vos amis, votre entourage, vos repas, vos animaux et la beauté magnifique de votre journée. Faites des compliments, priez et remerciez pour toutes ces choses. Les déceptions L a plupart de nos plus grandes déceptions, de nos plus grandes souffrances, sont souvent nos plus belles étapes de croissance, de guérison, de libération. Ce n’est pas toujours ce qu’on pense quand on les vit mais souvent, quelques mois plus tard, on se rend compte que ce qui nous a fait souffrir nous a aussi tellement fait grandir et nous a amenés complètement ailleurs, là où la lumière nous attendait. Parfois même, notre vie se définit en « avant cette souffrance » et en « après ». Ce jour-là, on comprend enfin que tout a une signification dans notre vie, pas toujours immédiate, mais inévitablement sur le parcours de celle-ci. On en vient même à éprouver une profonde gratitude pour la situation ou la personne qui nous a tant fait souffrir. Si vous passez seulement une journée à parler positivement et à dire « Merci ! » à chaque petite opportunité qui se présente, vous ne croirez pas ce que vous vivrez le lendemain. Si nous traversons des choses difficiles en ce moment, courage ! Nous sommes en train de nous libérer d’une vieille carapace qui ne nous est plus utile, qui nous nuit même. – Rhonda Byrne, Le secret La Vie nous façonne, morceau par morceau, tel du charbon brut, pour nous amener tôt ou tard à libérer le diamant étincelant que nous portons tous en nous. Vivre le moment présent V ivre le moment présent, c’est être attentif et réceptif à la Vie, telle qu’elle s’offre à nous ; c’est faire en sorte que la pensée soit au même diapason que le corps ; c’est vivre « ici et maintenant ». Nous pouvons composer avec le présent, mais jamais avec le futur. Et nous n’avons pas à le faire puisque la solution ou la ressource se présentera à nous au moment opportun. LÊinstant présent est le seul qui nous appartient. CÊest lui qui devient la piste désignée à tout nouveau départ et qui détermine notre vie future. 10 Nous voulons que notre diamant brille de ses mille feux ? Faisons confiance à la Vie, c’est le meilleur tailleur de diamant au monde ! – Diane Gagnon, Apprendre à s’aimer, un jour à la fois, p. 109 Programmation - Formule Coué ÿ Tous les jours, à tous points de vue, je vais de mieux en mieux. Ÿ 11
Comment arr  ter les pens  es n  gatives    S  i vous vous posez cette question depuis toujours, vous trouverez alors un  ...
Cela aussi passera… I l était une fois un roi qui voulait savoir comment prendre moins à cœur les situations désagréables qu’il retrouvait parfois sur son chemin. Il fit donc venir son conseiller royal et lui soumit le problème : « Je veux que tu trouves quelque chose, une solution miracle qui résoudra toute crise qui se présentera à moi au cours de mon existence. Fais-moi un porte-bonheur, une potion magique, enfin, quoique ce soit qui me procurera protection... » Le conseiller royal sortit et mit au point quelque chose de son cru. Il revint le jour suivant, tenant un écrin dans ses mains. Il le remit au roi en disant : « Votre Majesté, ceci vous aidera à affronter n’importe quelle tempête. » Le roi ouvrit la boîte et y découvrit une bague d’une élégance toute simple. Il en éprouva une certaine colère, car il pensa que son conseiller s’était moqué de lui en concevant quelque chose d’inutile. Mais en la tournant dans sa main, il remarqua une inscription gravée sur le métal précieux et sur laquelle il pouvait lire : « Cela aussi passera... » Il se retourna vers son conseiller, attendant une explication. « Votre Majesté bien-aimée, peu importe ce qui vous arrivera dans la vie, vous n’aurez qu’à regarder cette bague. Elle vous rappellera que, quelle que soit la situation, celle-ci est momentanée. Elle passera, elle aussi. Oui, vous verrez, le ciel se dégagera, le blé germera, et le soleil se lèvera à nouveau. » – Nicole Charest, Petites douceurs pour le cœur, p. 167 Notre destin ressemble parfois à un arbre fruitier en hiver, et pourtant, qui douterait quÊau printemps, ses branches reverdiront et fleuriront à nouveau... 12
Cela aussi passera     I  l   tait une fois un roi qui voulait savoir comment prendre moins    c  ur les situations d  sag...