Un Noël enchanteur, imprégné d’amour et de chaleur ! Une année des plus heureuses, remplie de journées merveilleuses ! Joyeuses fêtes ! 1
Un No  l enchanteur, impr  gn   d   amour et de chaleur    Une ann  e des plus heureuses, remplie de journ  es merveilleus...
C’est Noël... C ’est Noël chaque fois qu’on essuie une larme dans les yeux d’un enfant. C’est Noël chaque fois qu’on dépose les armes et chaque fois qu’on s’entend. C’est Noël chaque fois qu’on arrête une guerre et qu’on ouvre les mains. C’est Noël chaque fois qu’on force la misère à reculer plus loin. C’est Noël quand nos cœurs, oubliant les offenses, sont vraiment fraternels. C’est Noël quand enfin se lève l’espérance d’un amour plus réel. C’est Noël quand soudain se taisent les mensonges et qu’éclate la vérité. C’est Noël dans les yeux du pauvre qu’on visite sur son lit d’hôpital. C’est Noël dans le cœur de tous ceux qu’on invite pour un bonheur normal. C’est Noël dans les mains de celui qui partage aujourd’hui notre pain. C’est Noël quand le gueux oublie tous les outrages et ne sent plus sa faim. C’est Noël sur la terre chaque jour, car Noël, mon frère, c’est l’AMOUR. ÿ Noël nÊest pas un jour ni une saison. CÊest un état dÊesprit ! Ÿ Jacques de Bourbon Busset 2 Les quatre bougies Q uatre bougies brûlaient lentement la nuit de Noël. L’ambiance prêtait tellement au silence qu’on pouvait entendre leur conversation. La première dit : « Je suis la paix ! Cependant, les personnes n’arrivent pas à me maintenir allumée. Je crois que je vais m’éteindre. » Et, sa flamme diminuant peu à peu, elle s’éteint complètement. La seconde dit : « Je suis la foi ! Indiscutablement, je suis superflue. Les personnes ne veulent rien savoir de moi. Cela n’a pas de sens que je reste allumée. » Quand elle eut fini de parler, une brise souffla sur elle et l’éteignit. La troisième bougie se manifesta alors à son tour : « Je suis l’amour ! Je n’ai pas la force de rester allumée. Les personnes me laissent de côté et ne comprennent pas mon importance. Elles oublient même ceux qui sont proches et qui les aiment. » Et, sans attendre plus longtemps, elle s’éteignit. Soudain, un enfant entre dans la pièce et voit les trois bougies éteintes. « Qu’est-ce qui vous arrive ? Vous devez rester allumées jusqu’à la fin. » Et en disant cela, il éclate en sanglots. Alors, la quatrième bougie prit la parole : « Ne sois pas triste, petit, tant que j’ai ma flamme, nous pourrons allumer les autres bougies. Je suis l’espoir ! » Avec des yeux brillants, il prit la bougie de l’espoir et tout doucement, ralluma les autres... – Nicole Charest, Petites douceurs pour le cœur, p. 76 LÊespoir rend toutes choses possibles. Quand lÊespoir sera devenu pour vous une habitude, vous aurez alors un esprit joyeux en permanence. 3
C   est No  l...  C     est No  l chaque fois qu   on essuie une larme dans les yeux d   un enfant.  C   est No  l chaque ...
C’est Noël... C ’est Noël chaque fois qu’on essuie une larme dans les yeux d’un enfant. C’est Noël chaque fois qu’on dépose les armes et chaque fois qu’on s’entend. C’est Noël chaque fois qu’on arrête une guerre et qu’on ouvre les mains. C’est Noël chaque fois qu’on force la misère à reculer plus loin. C’est Noël quand nos cœurs, oubliant les offenses, sont vraiment fraternels. C’est Noël quand enfin se lève l’espérance d’un amour plus réel. C’est Noël quand soudain se taisent les mensonges et qu’éclate la vérité. C’est Noël dans les yeux du pauvre qu’on visite sur son lit d’hôpital. C’est Noël dans le cœur de tous ceux qu’on invite pour un bonheur normal. C’est Noël dans les mains de celui qui partage aujourd’hui notre pain. C’est Noël quand le gueux oublie tous les outrages et ne sent plus sa faim. C’est Noël sur la terre chaque jour, car Noël, mon frère, c’est l’AMOUR. ÿ Noël nÊest pas un jour ni une saison. CÊest un état dÊesprit ! Ÿ Jacques de Bourbon Busset 2 Les quatre bougies Q uatre bougies brûlaient lentement la nuit de Noël. L’ambiance prêtait tellement au silence qu’on pouvait entendre leur conversation. La première dit : « Je suis la paix ! Cependant, les personnes n’arrivent pas à me maintenir allumée. Je crois que je vais m’éteindre. » Et, sa flamme diminuant peu à peu, elle s’éteint complètement. La seconde dit : « Je suis la foi ! Indiscutablement, je suis superflue. Les personnes ne veulent rien savoir de moi. Cela n’a pas de sens que je reste allumée. » Quand elle eut fini de parler, une brise souffla sur elle et l’éteignit. La troisième bougie se manifesta alors à son tour : « Je suis l’amour ! Je n’ai pas la force de rester allumée. Les personnes me laissent de côté et ne comprennent pas mon importance. Elles oublient même ceux qui sont proches et qui les aiment. » Et, sans attendre plus longtemps, elle s’éteignit. Soudain, un enfant entre dans la pièce et voit les trois bougies éteintes. « Qu’est-ce qui vous arrive ? Vous devez rester allumées jusqu’à la fin. » Et en disant cela, il éclate en sanglots. Alors, la quatrième bougie prit la parole : « Ne sois pas triste, petit, tant que j’ai ma flamme, nous pourrons allumer les autres bougies. Je suis l’espoir ! » Avec des yeux brillants, il prit la bougie de l’espoir et tout doucement, ralluma les autres... – Nicole Charest, Petites douceurs pour le cœur, p. 76 LÊespoir rend toutes choses possibles. Quand lÊespoir sera devenu pour vous une habitude, vous aurez alors un esprit joyeux en permanence. 3
C   est No  l...  C     est No  l chaque fois qu   on essuie une larme dans les yeux d   un enfant.  C   est No  l chaque ...
Ils viennent pour Noël U n vieil homme téléphone à son fils Roger et lui dit : « Je voulais juste te dire que ta mère et moi on divorce. Quarante-cinq années de misère, c’est bien assez ! » Cette année à Noël... À Noël dernier, nous pensions à tout ce que nous n’avions pas. Cette année à Noël, nous pensons à toutes les choses que nous avons. Son fils devient soudainement hystérique : « Papa, mais de quoi donc parlez-vous pour l’amour du ciel ? » À Noël dernier, nous pensions que tous les anges étaient dans le ciel. Cette année à Noël, nous savons qu’il y en a aussi sur la terre. Le père de renchérir : « On ne peut plus s’endurer, c’est tout ! Téléphone à ta sœur Julie pour lui annoncer la nouvelle. » Et sans plus de ménagement, il raccroche. À Noël dernier, nous pensions combien nous serions heureux avec plus d’argent. Cette année à Noël, nous réalisons combien il fait bon d’avoir plus d’amis. Le fils téléphone à sa sœur. Elle explose en apprenant la nouvelle. Elle lui crie à tue-tête dans le combiné : « T’en fais pas ; je m’en occupe ! On va bien voir s’ils vont divorcer ! » À Noël dernier, nous laissions nos fils jouer avec des fusils jouets. Cette année à Noël, nous leur enseignons que les fusils ne sont pas des jouets. Elle téléphone à son père : « Il n’est pas question de divorce ! Vous entendez ? Je viens de parler à Roger et on arrive ! On sera là pour Noël ! » À Noël dernier, nous comptions notre avoir. Cette année à Noël, nous comptons nos bénédictions. Le vieil homme raccroche, se retourne vers sa femme et lui dit : « OK ! Ils viennent pour Noël ! As-tu une idée maintenant de ce qu’on pourrait inventer pour les voir au jour de l’An ? » – Nicole Charest, Petites douceurs pour le cœur, p. 175 Pensons spécialement aux personnes âgées durant cette période ; elles pour qui les traditions sont souvent si importantes ! ÿ Quel meilleur temps que Noël pour découvrir, développer et renforcer les valeurs telles la joie, la bonté, lÊamour, la gratitude, la simplicité, le pardon et lÊémerveillement. Ÿ Carol McAdoo Rehme 4 À Noël dernier, nous donnions des remerciements pour les cadeaux des magasins. Cette année à Noël, nous remercions pour les cadeaux venant du Ciel. À Noël dernier, nous étions choqués par nos factures élevées de chauffage. Cette année à Noël, nous réalisons quelle chance nous avons d’être bien au chaud. À Noël dernier, nous nous demandions comment donner à nos enfants toutes les choses que l’argent peut acheter. Cette année à Noël, nous nous demandons comment leur donner toutes les choses que l’argent ne peut acheter... À Noël dernier, nous pensions à la folie qui précède la fête de Noël. Cette année à Noël, nous pensons à la signification réelle de la fête de Noël. Puisse ce Noël être vraiment différent ! – Nicole Charest, Petites douceurs pour le cœur, p. 130 5
Ils viennent pour No  l  U  n vieil homme t  l  phone    son fils Roger et lui dit      Je voulais juste te dire que ta m ...
Ils viennent pour Noël U n vieil homme téléphone à son fils Roger et lui dit : « Je voulais juste te dire que ta mère et moi on divorce. Quarante-cinq années de misère, c’est bien assez ! » Cette année à Noël... À Noël dernier, nous pensions à tout ce que nous n’avions pas. Cette année à Noël, nous pensons à toutes les choses que nous avons. Son fils devient soudainement hystérique : « Papa, mais de quoi donc parlez-vous pour l’amour du ciel ? » À Noël dernier, nous pensions que tous les anges étaient dans le ciel. Cette année à Noël, nous savons qu’il y en a aussi sur la terre. Le père de renchérir : « On ne peut plus s’endurer, c’est tout ! Téléphone à ta sœur Julie pour lui annoncer la nouvelle. » Et sans plus de ménagement, il raccroche. À Noël dernier, nous pensions combien nous serions heureux avec plus d’argent. Cette année à Noël, nous réalisons combien il fait bon d’avoir plus d’amis. Le fils téléphone à sa sœur. Elle explose en apprenant la nouvelle. Elle lui crie à tue-tête dans le combiné : « T’en fais pas ; je m’en occupe ! On va bien voir s’ils vont divorcer ! » À Noël dernier, nous laissions nos fils jouer avec des fusils jouets. Cette année à Noël, nous leur enseignons que les fusils ne sont pas des jouets. Elle téléphone à son père : « Il n’est pas question de divorce ! Vous entendez ? Je viens de parler à Roger et on arrive ! On sera là pour Noël ! » À Noël dernier, nous comptions notre avoir. Cette année à Noël, nous comptons nos bénédictions. Le vieil homme raccroche, se retourne vers sa femme et lui dit : « OK ! Ils viennent pour Noël ! As-tu une idée maintenant de ce qu’on pourrait inventer pour les voir au jour de l’An ? » – Nicole Charest, Petites douceurs pour le cœur, p. 175 Pensons spécialement aux personnes âgées durant cette période ; elles pour qui les traditions sont souvent si importantes ! ÿ Quel meilleur temps que Noël pour découvrir, développer et renforcer les valeurs telles la joie, la bonté, lÊamour, la gratitude, la simplicité, le pardon et lÊémerveillement. Ÿ Carol McAdoo Rehme 4 À Noël dernier, nous donnions des remerciements pour les cadeaux des magasins. Cette année à Noël, nous remercions pour les cadeaux venant du Ciel. À Noël dernier, nous étions choqués par nos factures élevées de chauffage. Cette année à Noël, nous réalisons quelle chance nous avons d’être bien au chaud. À Noël dernier, nous nous demandions comment donner à nos enfants toutes les choses que l’argent peut acheter. Cette année à Noël, nous nous demandons comment leur donner toutes les choses que l’argent ne peut acheter... À Noël dernier, nous pensions à la folie qui précède la fête de Noël. Cette année à Noël, nous pensons à la signification réelle de la fête de Noël. Puisse ce Noël être vraiment différent ! – Nicole Charest, Petites douceurs pour le cœur, p. 130 5
Ils viennent pour No  l  U  n vieil homme t  l  phone    son fils Roger et lui dit      Je voulais juste te dire que ta m ...
Plus tard Les moments perdus ombien de fois répétons-nous : « quand je serai à la retraite, je voyagerai », « quand je serai en vacances, je prendrai du temps pour moi », « quand les enfants auront quitté la maison, je m’achèterai un piano et j’apprendrai à en jouer », « quand j’aurai une amoureuse, je serai heureux », « quand j’aurai du temps, j’écrirai un livre, j’apprendrai à peindre, je ferai partie d’une chorale » ou « quand j’aurai de l’argent, je ferai tout ce que j’ai toujours rêvé de faire. » epuis toujours, l’être humain choisit d’utiliser le précieux temps qui lui est imparti soit à aimer, soit à juger. Tant de beaux moments sont perdus à critiquer, juger, reprocher, blâmer, condamner, ignorer, médire, trahir, mentir, ridiculiser, bouder, crier, se chicaner… C Nous agissons comme si nous nous donnerons plus tard la Vie que nous voulons vivre maintenant. Qui sait si nous serons encore ici « plus tard » ? Qui sait ce que la Vie nous réserve ? La Vie ne se vit pas plus tard. Elle se vit maintenant ! Avons-nous des rêves ? Choisissons-en un ou quelques-uns et commençons à les concrétiser maintenant. Malgré ce que nous croyons, nous sommes le maître de notre temps et nous choisissons de l’utiliser selon ce qui est important. Peut-être est-il grandement temps de réévaluer ce que nous considérons comme important POUR NOUS. Dégageons-nous du temps, ici et maintenant, pour faire ce dont nous avons envie à travers de nos vraies obligations et non celles que nous ajoutons inutilement pour nous sentir occupés ou importants. Utilisons notre temps, ici et maintenant, pour faire ce qui nous rend heureux. Pas demain. Pas au jour de l’an. Aujourd’hui ! D Si nous mesurions adéquatement la fragilité de notre Vie, nous pourrions constater à quel point nous perdons du temps à ne pas aimer, du temps qui ne reviendra pas. Pourtant, comme nous avons tous expérimenté les deux facettes des choix que nous faisons chaque instant, il nous est facile de reconnaître que choisir d’aimer nous rend bien plus heureux que de choisir de juger. Choisir d’aimer crée de bien meilleures relations que choisir de juger. La prochaine fois que nous aurons envie de juger ou d’agir selon l’une de ses nombreuses décantations, arrêtons-nous dès cet instant et demandons-nous si nous pouvons faire le choix d’aimer à la place, là, tout de suite. Et si nous n’y arrivons pas sur-le-champ, nous pouvons peut-être équilibrer chaque jugement ou l’une de ses variations par un acte de bonté, d’amour dans les moments suivants. Si chacun d’entre nous remplaçait ses jugements par un geste d’amour, c’est toute la face du monde qui serait transformée. Nous pouvons tous contribuer à rendre ce monde meilleur, en choisissant d’aimer plutôt que de juger. Car chaque instant passé à choisir autre chose que d’aimer est un moment perdu à jamais. – Diane Gagnon, S’aimer un jour à la fois, p. – Diane Gagnon, S’aimer un jour à la fois, p. Quatre choses impossibles à rattraper… ÿ Il y a seulement deux façons de vivre sa vie. LÊune, cÊest dÊagir comme si rien nÊétait un miracle. LÊautre, cÊest dÊagir comme si tout était un miracle. » Albert Einstein la pierre... après lÊavoir lancée ; le mot... après lÊavoir dit ; lÊoccasion... après lÊavoir perdue ; le temps... lorsquÊil est passé. 6 7
Plus tard  Les moments perdus  ombien de fois r  p  tons-nous      quand je serai    la retraite, je voyagerai   ,    quan...
Plus tard Les moments perdus ombien de fois répétons-nous : « quand je serai à la retraite, je voyagerai », « quand je serai en vacances, je prendrai du temps pour moi », « quand les enfants auront quitté la maison, je m’achèterai un piano et j’apprendrai à en jouer », « quand j’aurai une amoureuse, je serai heureux », « quand j’aurai du temps, j’écrirai un livre, j’apprendrai à peindre, je ferai partie d’une chorale » ou « quand j’aurai de l’argent, je ferai tout ce que j’ai toujours rêvé de faire. » epuis toujours, l’être humain choisit d’utiliser le précieux temps qui lui est imparti soit à aimer, soit à juger. Tant de beaux moments sont perdus à critiquer, juger, reprocher, blâmer, condamner, ignorer, médire, trahir, mentir, ridiculiser, bouder, crier, se chicaner… C Nous agissons comme si nous nous donnerons plus tard la Vie que nous voulons vivre maintenant. Qui sait si nous serons encore ici « plus tard » ? Qui sait ce que la Vie nous réserve ? La Vie ne se vit pas plus tard. Elle se vit maintenant ! Avons-nous des rêves ? Choisissons-en un ou quelques-uns et commençons à les concrétiser maintenant. Malgré ce que nous croyons, nous sommes le maître de notre temps et nous choisissons de l’utiliser selon ce qui est important. Peut-être est-il grandement temps de réévaluer ce que nous considérons comme important POUR NOUS. Dégageons-nous du temps, ici et maintenant, pour faire ce dont nous avons envie à travers de nos vraies obligations et non celles que nous ajoutons inutilement pour nous sentir occupés ou importants. Utilisons notre temps, ici et maintenant, pour faire ce qui nous rend heureux. Pas demain. Pas au jour de l’an. Aujourd’hui ! D Si nous mesurions adéquatement la fragilité de notre Vie, nous pourrions constater à quel point nous perdons du temps à ne pas aimer, du temps qui ne reviendra pas. Pourtant, comme nous avons tous expérimenté les deux facettes des choix que nous faisons chaque instant, il nous est facile de reconnaître que choisir d’aimer nous rend bien plus heureux que de choisir de juger. Choisir d’aimer crée de bien meilleures relations que choisir de juger. La prochaine fois que nous aurons envie de juger ou d’agir selon l’une de ses nombreuses décantations, arrêtons-nous dès cet instant et demandons-nous si nous pouvons faire le choix d’aimer à la place, là, tout de suite. Et si nous n’y arrivons pas sur-le-champ, nous pouvons peut-être équilibrer chaque jugement ou l’une de ses variations par un acte de bonté, d’amour dans les moments suivants. Si chacun d’entre nous remplaçait ses jugements par un geste d’amour, c’est toute la face du monde qui serait transformée. Nous pouvons tous contribuer à rendre ce monde meilleur, en choisissant d’aimer plutôt que de juger. Car chaque instant passé à choisir autre chose que d’aimer est un moment perdu à jamais. – Diane Gagnon, S’aimer un jour à la fois, p. – Diane Gagnon, S’aimer un jour à la fois, p. Quatre choses impossibles à rattraper… ÿ Il y a seulement deux façons de vivre sa vie. LÊune, cÊest dÊagir comme si rien nÊétait un miracle. LÊautre, cÊest dÊagir comme si tout était un miracle. » Albert Einstein la pierre... après lÊavoir lancée ; le mot... après lÊavoir dit ; lÊoccasion... après lÊavoir perdue ; le temps... lorsquÊil est passé. 6 7
Plus tard  Les moments perdus  ombien de fois r  p  tons-nous      quand je serai    la retraite, je voyagerai   ,    quan...
La légèreté N ous traînons tant de choses qui nous alourdissent dans notre quotidien et notre évolution. Ce sont de vieilles rancunes, des silences lourds de sens, des peurs, des blessures ou des jugements, par exemple. De quoi avons-nous besoin ? C omment savoir si ce que nous voulons est ce dont nous avons besoin ? Si cette chose ou cette personne n’est pas présente dans notre vie en ce moment, c’est que nous n’en avons pas besoin dans notre vie en ce moment ! Nous traînons dans nos bagages des expériences difficiles de notre passé, des cicatrices indélébiles, des insécurités bien ancrées et des relations toxiques, alors que nous pourrions nous débarrasser de ces bagages encombrants. Parfois, ce que nous souhaitons ardemment n’est pas ce dont nous avons besoin pour notre bien-être actuel ou notre évolution. La Vie n’est pas quelque chose qui nous arrive. C’est quelque chose qui nous répond. Nous voyagerions plus facilement si nous transportions plutôt le pardon, la compassion, l’amour pour soi et pour les autres, la paix dans notre cœur et l’attention au moment présent. À ce que nous souhaitons de toutes nos forces, mais que nous n’avons pas, la Vie peut répondre de trois façons : En cette fin d’année, délestons-nous de ce qui nous tire vers le bas, malgré nos chagrins antérieurs et nos peurs pour le futur, et gardons seulement ce qui nous élève, dans la noblesse de nos sentiments, dans la magie de nos expériences, dans la simplicité de notre cœur et dans la perfection de la Vie. La légèreté de la Vie n’est pas un concept abstrait. C’est un état d’esprit. C’est faire confiance à la Vie en tout temps. C’est accepter ce que nous ne contrôlons pas, vivre dans le moment présent et surtout, rester dans l’amour, quoi qu’il arrive. – Diane Gagnon, S’aimer un jour à la fois, p. 1. Non, ce n’est pas bon pour toi ! 2. Peut-être, mais tu n’es pas encore prêt ! 3. Attends, j’ai quelque chose de mieux pour toi ! Puisque tout est parfait, ne souffrons pas de notre manque. Préparonsnous plutôt à recevoir quelque chose d’encore mieux ! – Diane Gagnon, S’aimer un jour à la fois, p. Résolutions Pour la nouvelle année, promettez-vous de... Libérez votre cflur de la haine ; Déchargez votre tête des soucis ; Vivez simplement ; Donnez plus ; Attendez-vous à moins. Dire « oui » au bonheur ; Dire « non » à la mauvaise humeur ; Dire « adieu » au stress ; Dire « pourquoi pas » à la paresse ; Dire « j’ai compris » aux erreurs ; Dire « plus jamais » aux jugements de valeur ; Dire « pardon » à la peine ; Dire « bye bye » à la haine ; Dire « reste là » à l’envie ; Dire « je t’aime » à la vie ! 8 9 Cinq règles pour être heureux
La l  g  ret    N  ous tra  nons tant de choses qui nous alourdissent dans notre quotidien et notre   volution. Ce sont de...
La légèreté N ous traînons tant de choses qui nous alourdissent dans notre quotidien et notre évolution. Ce sont de vieilles rancunes, des silences lourds de sens, des peurs, des blessures ou des jugements, par exemple. De quoi avons-nous besoin ? C omment savoir si ce que nous voulons est ce dont nous avons besoin ? Si cette chose ou cette personne n’est pas présente dans notre vie en ce moment, c’est que nous n’en avons pas besoin dans notre vie en ce moment ! Nous traînons dans nos bagages des expériences difficiles de notre passé, des cicatrices indélébiles, des insécurités bien ancrées et des relations toxiques, alors que nous pourrions nous débarrasser de ces bagages encombrants. Parfois, ce que nous souhaitons ardemment n’est pas ce dont nous avons besoin pour notre bien-être actuel ou notre évolution. La Vie n’est pas quelque chose qui nous arrive. C’est quelque chose qui nous répond. Nous voyagerions plus facilement si nous transportions plutôt le pardon, la compassion, l’amour pour soi et pour les autres, la paix dans notre cœur et l’attention au moment présent. À ce que nous souhaitons de toutes nos forces, mais que nous n’avons pas, la Vie peut répondre de trois façons : En cette fin d’année, délestons-nous de ce qui nous tire vers le bas, malgré nos chagrins antérieurs et nos peurs pour le futur, et gardons seulement ce qui nous élève, dans la noblesse de nos sentiments, dans la magie de nos expériences, dans la simplicité de notre cœur et dans la perfection de la Vie. La légèreté de la Vie n’est pas un concept abstrait. C’est un état d’esprit. C’est faire confiance à la Vie en tout temps. C’est accepter ce que nous ne contrôlons pas, vivre dans le moment présent et surtout, rester dans l’amour, quoi qu’il arrive. – Diane Gagnon, S’aimer un jour à la fois, p. 1. Non, ce n’est pas bon pour toi ! 2. Peut-être, mais tu n’es pas encore prêt ! 3. Attends, j’ai quelque chose de mieux pour toi ! Puisque tout est parfait, ne souffrons pas de notre manque. Préparonsnous plutôt à recevoir quelque chose d’encore mieux ! – Diane Gagnon, S’aimer un jour à la fois, p. Résolutions Pour la nouvelle année, promettez-vous de... Libérez votre cflur de la haine ; Déchargez votre tête des soucis ; Vivez simplement ; Donnez plus ; Attendez-vous à moins. Dire « oui » au bonheur ; Dire « non » à la mauvaise humeur ; Dire « adieu » au stress ; Dire « pourquoi pas » à la paresse ; Dire « j’ai compris » aux erreurs ; Dire « plus jamais » aux jugements de valeur ; Dire « pardon » à la peine ; Dire « bye bye » à la haine ; Dire « reste là » à l’envie ; Dire « je t’aime » à la vie ! 8 9 Cinq règles pour être heureux
La l  g  ret    N  ous tra  nons tant de choses qui nous alourdissent dans notre quotidien et notre   volution. Ce sont de...
Cherchons les étoiles N ous attirons constamment ce qui retient le plus souvent notre attention. Si nous consacrons notre attention et nos pensées sur ce qui nous manque, nous créerons encore plus de manque dans notre vie. Si, au contraire, nous focalisons sur ce que nous avons et que nous éprouvons de la gratitude, alors nous attirons davantage ce que nous apprécions. C’est comme regarder le ciel le soir : nous voyons d’abord quelques étoiles, mais en regardant attentivement, de nouvelles étoiles semblent apparaître, jusqu’à ce que nous en comptions des milliers ! Nous sommes alors émerveillés par tant de beauté. Pourtant, ces étoiles étaient toujours là, mais nous ne percevions que le noir du ciel au départ. Notre vision devait s’ajuster peu à peu. Plus nous cherchons les étoiles, plus elles nous apparaissent. Ainsi en est-il de notre vie. Si nous voyons et apprécions ce que nous avons déjà, et si nous remercions la Vie pour tout, même pour les petites choses, nous connaîtrons alors davantage d’occasions d’être remplis de gratitude pour ce que nous avons, même si ça semblait si peu au départ. Le mot magique S’ il nous était donné de choisir un seul mot, je le choisirais sans aucune hésitation. Je pense qu’il est le plus beau, le plus intelligent que l’être humain ait pu inventer. Il est sans aucun doute le seul qui puisse rassembler et faire vivre en harmonie la plus grande partie de gens de différentes confessions ou couleurs. Il permet de faire en sorte que les jeunes et les vieux, les beaux et les laids, les forts et les faibles, les cultivés et les ignares se supportent mutuellement, ainsi que les courageux et les paresseux. Il aplanit les idées sur les opinions et les convictions opposées. Il évite les discordes dans les ménages et dans la vie quotidienne. Avec lui, la vie devient facile. Il suffit de l’appliquer avec toute la portée et toute la grandeur qu’il mérite de par son nom symbolique. Toujours cité. Rarement appliqué… Mais quel est ce mot magique dont tout le monde veut s’approprier ? Ce divin mot est tout simplement la tolérance. Plus nous manifestons de la gratitude, plus nous avons de raisons d’être reconnaissants. Nous avons tous un ciel généreusement étoilé au-dessus de notre tête. Il s’agit parfois simplement de lever les yeux et de regarder attentivement. – Francis Mauro Une toute nouvelle année est là, à nos portes. Si nous prenons l’habitude de chercher les belles étoiles dans notre vie, nous en trouverons toujours des milliers ! ÿ La grande ambition qui doit guider toute vie, cÊest de développer – Diane Gagnon, S’aimer un jour à la fois, p. le meilleur de soi-même. CÊest se transformer pour atteindre un état intérieur de paix, de joie, de sérénité que rien ni personne ne pourra nous enlever. CÊest dÊêtre la meilleure personne possible et dÊaider les Savez-vous pourquoi le Père Noël rit tout le temps ? autres en apportant sa petite pierre à la construction du monde. Ÿ Parce que ce nÊest pas lui qui paie les cadeaux... Frédéric Lenoir 10 11
Cherchons les   toiles  N  ous attirons constamment ce qui retient le plus souvent notre attention.  Si nous consacrons no...
Cherchons les étoiles N ous attirons constamment ce qui retient le plus souvent notre attention. Si nous consacrons notre attention et nos pensées sur ce qui nous manque, nous créerons encore plus de manque dans notre vie. Si, au contraire, nous focalisons sur ce que nous avons et que nous éprouvons de la gratitude, alors nous attirons davantage ce que nous apprécions. C’est comme regarder le ciel le soir : nous voyons d’abord quelques étoiles, mais en regardant attentivement, de nouvelles étoiles semblent apparaître, jusqu’à ce que nous en comptions des milliers ! Nous sommes alors émerveillés par tant de beauté. Pourtant, ces étoiles étaient toujours là, mais nous ne percevions que le noir du ciel au départ. Notre vision devait s’ajuster peu à peu. Plus nous cherchons les étoiles, plus elles nous apparaissent. Ainsi en est-il de notre vie. Si nous voyons et apprécions ce que nous avons déjà, et si nous remercions la Vie pour tout, même pour les petites choses, nous connaîtrons alors davantage d’occasions d’être remplis de gratitude pour ce que nous avons, même si ça semblait si peu au départ. Le mot magique S’ il nous était donné de choisir un seul mot, je le choisirais sans aucune hésitation. Je pense qu’il est le plus beau, le plus intelligent que l’être humain ait pu inventer. Il est sans aucun doute le seul qui puisse rassembler et faire vivre en harmonie la plus grande partie de gens de différentes confessions ou couleurs. Il permet de faire en sorte que les jeunes et les vieux, les beaux et les laids, les forts et les faibles, les cultivés et les ignares se supportent mutuellement, ainsi que les courageux et les paresseux. Il aplanit les idées sur les opinions et les convictions opposées. Il évite les discordes dans les ménages et dans la vie quotidienne. Avec lui, la vie devient facile. Il suffit de l’appliquer avec toute la portée et toute la grandeur qu’il mérite de par son nom symbolique. Toujours cité. Rarement appliqué… Mais quel est ce mot magique dont tout le monde veut s’approprier ? Ce divin mot est tout simplement la tolérance. Plus nous manifestons de la gratitude, plus nous avons de raisons d’être reconnaissants. Nous avons tous un ciel généreusement étoilé au-dessus de notre tête. Il s’agit parfois simplement de lever les yeux et de regarder attentivement. – Francis Mauro Une toute nouvelle année est là, à nos portes. Si nous prenons l’habitude de chercher les belles étoiles dans notre vie, nous en trouverons toujours des milliers ! ÿ La grande ambition qui doit guider toute vie, cÊest de développer – Diane Gagnon, S’aimer un jour à la fois, p. le meilleur de soi-même. CÊest se transformer pour atteindre un état intérieur de paix, de joie, de sérénité que rien ni personne ne pourra nous enlever. CÊest dÊêtre la meilleure personne possible et dÊaider les Savez-vous pourquoi le Père Noël rit tout le temps ? autres en apportant sa petite pierre à la construction du monde. Ÿ Parce que ce nÊest pas lui qui paie les cadeaux... Frédéric Lenoir 10 11
Cherchons les   toiles  N  ous attirons constamment ce qui retient le plus souvent notre attention.  Si nous consacrons no...
L’origine du sapin de Noël C ’est au début du XVIIe siècle, en Allemagne, que l’on trouve pour la première fois la coutume, le 24 décembre, de dresser un arbre dans les maisons. Surnommé alors « l’arbre du paradis », on rendait ainsi hommage à Adam et Ève que l’Église orientale avait canonisés. Cet « arbre du paradis » était un sapin auquel on accrochait des pommes en souvenir du paradis terrestre. C’est cet « arbre du paradis » qui a donné naissance à notre arbre de Noël. En 1858, comme la récolte de pommes avait été très mauvaise, un souffleur de verre a eu l’idée de remplacer les pommes naturelles par des boules de verre rouges, en forme de pommes. Avec les années, ces pommes de verre sont devenues multicolores et multiformes. Au Québec, c’est le 25 décembre 1781, à la Maison des gouverneurs de Sorel, que fut illuminé le premier arbre de Noël. C’est le général Von Riedesel qui a procédé, conformément à la tradition allemande. Cet arbre de Noël est le premier du genre enregistré au Canada. L’histoire du poinsettia P lante ornementale des fêtes de fin d’année, le poinsettia répond au doux surnom « d’Étoile de Noël ». Dès le XIVe siècle, les aztèques utilisaient quotidiennement le poinsettia. Ses pigments servaient à colorer le textile tandis que sa sève était réputée pour faire diminuer la fièvre. Au XVIIe siècle, les prêtres franciscains établis au Mexique l’introduisirent progressivement dans les processions de la Nativité. C’est ensuite grâce à Joël Poinsett que le poinsettia dépassa les frontières. Cet ambassadeur des États-Unis au Mexique, médecin et botaniste, décéda le 12 décembre 1851. En hommage à cet homme illustre, le Congrès nomma cette plante « poinsettia ». 12
L   origine du sapin de No  l  C     est au d  but du XVIIe si  cle, en Allemagne, que l   on trouve pour la premi  re foi...